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Au début était le Blog ...

Le plus beau discours du cinéma !

21 Mai 2011, 00:01am

Publié par Naim


 

En général, le cinéma hait les discours. Ils sont anti-cinématographiques par excellence. Ils ralentissent l'intrigue et ennuient le spectateur. Le cinéma "de tribunal", par exemple, en raffole, notamment dans les tirades finales des avocats de défense qui s'apparentent plus à des discours de morale adressés au spectateur. Cependant, quelques uns dérogent à cette règle. Vient en tête le discours final de The Great Dictator  1940 (Le Dictateur) de Charles Chaplin. Vu cet après midi dans le cadre de la 6ème édition des Journées Cinématographiques de Safi, ce long acte oratoire n'a rien perdu de sa puissance. Même sa naïveté revendiquée paraît encore plus urgente et légitime aujourd'hui. Le silence religieux de mes étudiants devant la verve chaplinesque en est la preuve ultime.

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Un Dictateur invité à la Faculté de Safi !

19 Mai 2011, 22:00pm

Publié par Naim

le-dictateur--charles-chaplin.jpg    Vendredi 20 mai à 15h, Le Dictateur (The Great Dictator) de Charles Chaplin sera projeté dans le cadre de la 6ème édition des Journées Cinématographiques de Safi, sous le thème « Cinéma et Démocratie ». Il constituera le second long métrage projeté lors de ces Journées après le film d'ouverture L’Homme qui tua Liberty Valance (The man who shot Liberty Valance 1962 ) de John Ford.  Distribué en 1940, Le Dictateur est un film ou le tragi-comique atteint des sommets insoupçonnés. Drôle et poétique, le film est une parabole sur le bien et le mal. Le très beau discours final, que nous aimerons bien entendre ces jours-ci, en est la parfaite synthèse.
Synopsis:
Au cours de la Première Guerre mondiale, un soldat maladroit sauve la vie du valeureux pilote Schultz. Après quelques années passées à l'hôpital, ce soldat devenu amnésique reprend son métier de barbier. Adenoid Hynkel, le dictateur de la Tomanie qui ressemble beaucoup au coiffeur, institue une discrimination contre les juifs. Or le barbier est lui-même juif. Lors d'une rafle, alors que la Tomanie envahit l'Österlich, Hynkel et le barbier sont confondus, ce qui contraint ce dernier à improviser un mémorable discours à la radio.
Wikipedia.
    Pour ceux qui ne peuvent assister à cette séance de ciné-club académique, je vous offre cette scène hilarante du film où le coiffeur rase un client sur une belle musique, la Hungarian Dance n°5 de Johannes Brahms
P.S: cet article est une mise à jour d'un vieux billet de 2008, d'où les vieux commentaires.

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Journées Cinématographiques de Safi, 6ème édition !

17 Mai 2011, 10:00am

Publié par Naim

affiche-finalee-1.jpg

La filière des Etudes françaises de la Faculté Polydisciplinaire de Safi organise les 19 et 20 mai ses sixièmes Journées Cinématographiques. Le thème choisi pour cette année  est « Cinéma et Démocratie ». Il va en parallèle avec ce que vit cette partie du monde: changements politiques, exigences démocratiques... Le programme comporte des ateliers et interventions académiques, sans oublier les habituelles projections de films. 2 œuvres cinématographiques vont en effet représenter le thème de cette édition: L’Homme qui tua Liberty Valance (The man who shot Liberty Valance 1962 ) de John Ford et Le Dictateur (The Great Dictator 1940) de Charles Chaplin.

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L'Amazigh aux yeux de Hollywood !

11 Mai 2011, 02:15am

Publié par Naim

 amazigh-copie-1.png

Comment Hollywood représente les Amazighs? A cette question identitaire, j'essaierai de répondre à la Fac de lettres Mohammedia jeudi 12 mai dans le cadre du colloque national de l'Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM). 

Le sujet est vaste car Hollywood a effectivement une longue histoire avec les représentations des autres minorités. Une représentation pleine de raccourcis, d'erreurs et d'approximations. D'une manière générale, les personnages amazighs sont très peu présents dans les films américains, surtout si on les compare avec les personnages arabes par exemple. Il n'empêche que, justement, cette représentation rare a énormément de significations. Les films hollywoodiens mettant en scène des personnages amazighs (Kabyles, Chleuhs ou encore Touaregs) nous renseignent sur l'énorme confusion qui existe dans l'esprit des producteurs américains sur le mélange ethnique dans les contrées nord-africaines. Parmi les films du corpus, figurent notamment EL Cid de Anthony Mann, The Lion and the Wind de John Milius, Gladiator de Ridley Scott, Babel de Alejandro González Iñárritu, etc.

Donc, si vous êtes à Mohammedia ou si le sujet vous intéresse. Bienvenue!

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Un jus d'orange contre le terrorisme

7 Mai 2011, 01:50am

Publié par Naim

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Une dizaine de jours après l'attentat terroriste qui a secoué Jemaa el Fna, la célèbre place de Marrakech, et qui a fait 17 morts et des dizaines de blessés, les effets commencent à se faire sentir. Le risque devient réel de voir l'activité touristique et économique stagner dans la ville ocre. Une initiative citoyenne marocaine est lancée et propagée à travers les réseaux sociaux (Twitter, Facebook...), celle d'un weekend 3assir à Marrakech (Un weekend Jus d'orange à Marrakech). L'idée, brillante certes, consiste à aller passer le weekend dans la ville rouge et y boire ce fameux jus d'orange, manger des brochettes, acheter des souvenirs... Bref, consommer en solidarité avec les commerçants et les habitants de cette ville meurtrie par cet acte odieux. Bon appétit alors et bon weekend marrakechi !

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Osama est mort, vivement un autre Goldstein !

3 Mai 2011, 08:00am

Publié par Naim

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They did it again. Ils l'ont fait encore. Les Etats-Unis d'Amérique viennent, encore une fois, de tuer un de leurs ennemis, et non des moindres. Leur meilleur même: Ousama Ben Laden, le leader d'Al Qaida et cerveau supposé de tout le mal qui sévit sur cette terre depuis presque 20 ans. Ousama est peut être mort, mais d'autres verront le jour. Comme dans 1984, le roman claustrophobique de Georges Orwell, un Big Brother a toujours besoin de son Goldstein !

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