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Palmarès de la 9 ème édition du Festival National du Film

28 Octobre 2007, 18:30pm

Publié par Naim

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    Voila, comme annoncé sur le site du CCM, le palmarès de la 9 ème édition du festival national du film qui vient d'être clôturé hier à Tanger. Et c'est finalement Les Coeurs brûlés d'Ahmed El Maanouni qui remporte le Grand Prix. La grosse surprise est sans doute venue du fait que WWW, What a Wonderful World, le beau film de Faouzi Bensaidi n'a absolument rien eu !

Palmarès des Films de Long Métrage

 
Grand Prix : "Les cœurs brûlés" d'Ahmed Maanouni

 

Prix spécial du jury : "Le jardin de Samira" de Latif Lahlou

 

Prix de la première oeuvre : "Les portes du paradis" d’Imad et Souhael Noury

 

Prix du scénario : "Tabite or not Tabite" de Nabyl Lahlou

 

Prix du premier rôle féminin : Sanaa Alaoui dans "La beauté éparpillée"

 

Prix du premier rôle masculin : Mohamed Khouyyi dans "Le jardin de Samira"

 

Prix du deuxième rôle féminin : Hanane Zouhdi dans " La beauté éparpillée "

 

Prix du deuxième rôle masculin : Youssef Britel dans " Le jardin de Samira "

 

Prix de l'image : Kamal Derkaoui "Où vas-tu moshé ?"

 

Prix du son : Faouzi Thabet

 

Prix du montage : Njoud Jaddad "Tissée de mains et d'étoffe"

 

Prix de la musique originale : Joel Pellegrini dans "Les anges de Satan"

 

Palmarès des Films de Court Métrage

 

 
Grand Prix : "Fin du mois" de Mohamed Moftakir

 

Prix du scénario : "Dernier cri" de Hamid Basket

 

Mention spéciale : "Tes cheveux noirs Ihsan" de Tala Hadid

 

 

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Safi enfin reliée à l'autoroute !

28 Octobre 2007, 09:00am

Publié par Naim

autoroute-safi-eljadida.JPG

   Les Safiots attendaient cette nouvelle depuis très longtemps. En fait, depuis que Safi avait été écartée du premier projet d'autoroute prévu à l'horizon 2009. Cette mise en écart les avait profondément marqués en renforçant un sentiment dominant : Safi est la ville oubliée par excellence. Ce "mal" va être réparé si l'on croit ce billet de la Map

SAFI (MAP) - La construction d'une autoroute côtière reliant El Jadida à Essaouira via Safi sera lancée au début de l'année prochaine, a annoncé le président du Conseil de la région Doukkala-Abda, M. Mohamed Karim. Cet important projet, auquel la région Doukkala-Abda y contribue avec une enveloppe de 20 milliards de centimes, sera réalisé en partenariat avec la région Marrakech-Tensift-El Haouz et le ministère de l'Equipement et du Transport, a déclaré à la MAP, M. Karim. Outre la mise en place de ce projet, les deux régions s'attelleront également à réaliser un autre projet portant sur l'extension de la route entre Safi et Marrakech, a-t-il précisé.

 

La construction de l'autoroute El jadida-Safi s'inscrit dans le cadre de l'engagement du gouvernement à mettre en oeuvre le 2ème plan structurel des autoroutes visant la réalisation de 380 km de nouvelles autoroutes. L'autoroute El Jadida-Safi constitue, en outre, une valeur ajoutée à la dynamique de développement économique que connaît la province de Safi et jouera un rôle important pour drainer les investissements dans cette ville à très fort potentiel économique, a-t-il ajouté.

 

Le directeur du Centre régional d'investissement (CRI) de la région Doukkala-Abda, M. Mohamed Lamrabet a, pour sa part, affirmé que ce projet répond aux attentes des investisseurs, exprimant son souhait de voir cette nouvelle autoroute constituer le prélude d'une série d'autres projets, particulièrement dans le domaine du transport maritime et aérien. Evoquant les retombées bénéfiques de ce projet, M. Lamrabet a fait état, entre autres, du renforcement de la complémentarité économique entre les deux pôles El Jadida et Safi.

    Il faut noter également que le premier ministre, Abbas El Fassi, a mentionné le lancement du tronçon d'autoroute El Jadida-Safi dans sa déclaration gouvernementale, lue devant la Chambre des Représentants.

 

 

 

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Eloge du cinéma marocain

26 Octobre 2007, 14:00pm

Publié par Naim

lenfant-endormi-film-kessari-maroc.jpg

    Dans un monde régi par une mondialisation culturelle, hégémonique et agressive, les pays et les civilisations doivent, pour continuer à exister, montrer fièrement leur richesse culturelle et artistique. Le cinéma, à ce titre, est l'outil l'idéal pour communiquer cette richesse. Le Royaume du Maroc essaye tant bien que mal d’exister sur l’échiquier cinématographique mondial. Avec des efforts, certes, colossaux, il arrive à produire une dizaine de films régulièrement.

   
Ces dernières années, les films nationaux commencent à trouver le chemin dans les cœurs des spectateurs marocains mais également des nombreux festivals internationaux et reviennent parfois avec des prix prestigieux. L’excellent La plage des enfants perdus de Jilali Ferhati a commencé en 1991 par remporter le grand prix de la première biennale des cinémas arabes à l’institut du monde arabe. A Casablanca les anges ne volent pas de Mohamed Asli a remporté, grâce à sa poésie, le Tanit d’or au festival de Carthage, une première marocaine. Pour sa part, Ali Zaoua de Nabil Ayouch a touché le public d’une quarantaine de festivals, y remportant une vingtaine de prix. Il a même bénéficié d’une sortie respectable sur les écrans européens. En mai 2005, le Maroc a eu l’honneur d’inaugurer le programme « Tous les Cinémas du Monde » lancé cette année par le festival de Cannes. D'autres productions cinématographiques font parler d'elles à l'intérieur du Maroc comme à l'extérieur. Marock de Leila Marrakchi a devancé en 2006 un trio 100 % marocain. L'Enfant endormi de Yasmine Kessari a triomphé un peu partout en récoltant une quarantaine de prix! A ce rythme, on pourra même sérieusement espérer un Lion d'Or à Venise, un Oscar de film étranger à Hollywood ou même d'une deuxième Palme d'Or à Cannes, après celle obtenue par Othello d'Orson Wells au nom du Royaume du Maroc en 1952!

    Les exemples abondent pour confirmer le brio du nouveau cinéma marocain. Comment expliquer cette énergie ? Par l’efficacité du fonds d’aide pour le cinéma marocain ? Par la brise de démocratie qui souffle sur le Royaume ? Par le dynamisme de ses cinéastes ? Peut être que finalement tous ces paramètres y contribuent.

    Le Maroc ne semble plus se contenter d’être une terre d’accueil des tournages des superproductions hollywoodiennes. D’un simple consommateur de fictions américaines, indiennes ou chinoises, le Maroc s’est mué en producteur de ses propres images.
Conscient de ce fait, le spectateur marocain a le devoir de supporter son cinéma sous peine d’être submergé par des images mondialisées qui ne lui parlent pas. Et c'est dans ce sens que l’Université marocaine doit accompagner cet élan de créativité cinématographique. En garantissant, par exemple, un background académique et intellectuel au cinéma national. Mais également introduire une formation d’art en général, de cinéma en particulier, dans la vie de notre future élite marocaine.

www-film-bensaidi-maroc.jpg

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Tanger célèbre le dynamisme du cinéma marocain

25 Octobre 2007, 16:00pm

Publié par Naim

    La 9ème édition du Festival National du Film (FNF) se déroule du 18 au 27 octobre à Tanger à l'initiative du Centre Cinématographique Marocain (CCM). Elle met en compétition des oeuvres marocaines, produites entre décembre 2005 et septembre 2007. Celles-ci sont réparties en deux catégories: courts-métrages et longs-métrages. Moroccofilm.png

    Devant l'explosion de la production de courts-métrages ces deux dernières années, une commission a dû opérer une présélection parmi plus d'une centaine de films proposés. Au final, 28 courts ont été admis en compétition. La plupart ont déjà été remarqués par les festivals internationaux comme la Mostra de Venise, le Festival d'Ismaïlia ou l'incontournable Festival du Court Métrage Méditerranéen de Tanger. C'est au réalisateur marocain Kamal Kamal que reviendra la tâche de les départager en tant que président du jury des courts-métrages.

festival-du-film.jpg    Du côté des 25 longs-métrages, la sélection est riche. Le Festival accueillera tous les styles et toutes les générations de réalisateurs. Entre les jeunes loups virtuoses comme Bensaïdi ou les Frères Noury et les "anciens" Chraïbi, Oualad Sayed et autres Benjelloun ou Lahlou, en passant par tous ceux qui présentent leur premier long.... le jury composé d'artistes nationaux et des cinéastes internationaux
aura du pain sur la planche.   

 


    Notons qu'à côté de la compétition officielle, des rencontres, des tables rondes autour des films sélectionnés, des expositions et des projections sont également prévues. 

   Sélection longs-métrages

 

- "Wake up Morocco" de Narjiss Nejjar.

- "Argane" de Hassan Ghanja.

- "Yassmine et les hommes" de Abdelkader Lagtaa.

- "Le jeu de l'amour" de Driss Chouika.

- "Les anges de Satan" de Ahmed Boulane.

- "Parfum de mer" de Abdelhay Laraki.

- "Les coeurs brûlés" de Ahmed Maanouni.

- "Nancy et le monstre" de Mahmoud Frites.

- "Il était une fois, il était deux fois" de Bachir Skirej.

- "Moroccan dream" de Jamal Belmejdoub.

- "Le vélo" de Hamid Faridi.

- "La beauté éparpillée" de Lahcen Zinoun.

- "Tissé de main et d'étoffe" de Omar Chraïbi.

- "Abdou chez les Almohades" de Saïd Naciri.

- "Real premonition" de Ahmed Ziad.

- "Deux femmes sur la route" de Farida Bourquia.

- "Où vas-tu Moshé ?" de Hassan Benjelloun.

- "Tabite or not tabite" de Nabyl Lahlou.

- "What a Wonderful World" de Faouzi Bensaïdi.

- "Tilila" de Mohamed Mernich.

- "Heaven's doors" de Imad et Souheil Noury.

- "En attendant Pasolini de Daoud Oulad Sayed.

- "Islamour" de Saad Chraïbi.

- "Les jardins de Samira" de Latif Lahlou.

- "Adieu Mères" de Mohamed Ismaïl.

 

 

   Selection courts-métrages : 

 

- "Rendez-vous à Volubilis" de Alaoui Mharzi.

- "Dog day" de Ali Tahiri.

- "Caméléon" de Mustafa Ziraoui.

- "Les yeux du coeur" de Mohamed Ben Souda.

- "E-love" de Nabyl Rami.

- "Le dernier cri" de Hamid Basket.

- "Caïn et Abel" de Y. Reggab et H. Ichaab.

- "Vois-moi" de Omar Moulduira.

- "Une journée pas comme les autres" de Jamal Amiri.

- "Shift+supp" de Jihane Behar.

- "Mannequin" de Bousselham Daïf.

- "Mia drial" de Fouad Souiba.

- "Le prince d'Ourzazate" de Fouad Chella.

- "Et la vie continue" de Leila Triqui.

- "Fin de mois" de Mohamed Mouftakir.

- "Poteau" de Imane Douayou.

- " Fenêtre" de Kamal Derkaoui.

- "Pour homme, pour femme" de Hassan Hammouch.

- "30 ans" de Cherif Tribak.

- "Fin de partie" de Ali Mouaddine.

- "Chambra" de Rachid Cheikh.

- "Départ" de Naoufal Berraoui.

- "Goutte à goutte"de Rachid Zaki.

- "Le défunt" de Rachid Elouali.

- "Centre d'accueil" de Youssef Britel.

- "Tes cheveux noirs Ihssane" de Tala Hadid.

- "Clin d'oeil" de Driss Drissi.

- "Une jeune femme et l'Instit" de Mohamed Nadif.

  Avec l'aimable autorisation de Cinemasfi, l'Agenda culturel de Safi.

 

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Les Américains fêtent aussi la fin du ramadan !

12 Octobre 2007, 09:00am

Publié par Naim

empire-state-vert-mabrouk-aid-musulman.jpg

    Pour la première fois de son histoire, l'Empire State Building sera éclairé en vert à partir d'aujourd'hui, et ce durant tout le weekend, pour fêter l'Aid, fête musulmane qui clôture le mois sacré du Ramadan. Cette action entreprise par les autorités de la ville de New York sera instituée chaque année. Le bâtiment est éclairé annuellement à l'occasion de la fête chrétienne de Noël et la fête juive de  Hanoucca. Imaginé par l'architecte William Lamb et construit en 1931, l'Empire State Building est redevenu le plus haut édifice de New York, depuis l'effondrement des tours jumelles du World Trade Center. Il est également le monument le plus populaire chez les Américains selon un récent sondage fait par l'American Institute of Architects.
    Mabrouk El Aid
alors et Joyeux Aid aux lecteurs de cet espace et, s'il y a des Américains qui passent par ici, je leur souhaite un Happy Aid.

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Le Sniper de Targuist retrouvé: la Gendarmerie Royale doit purger ses rangs!

3 Octobre 2007, 09:00am

Publié par Naim

corruption-sniper-gendarmes-maroc.jpg      Selon les dernières nouvelles nous parvenant de Targuist, la Map nous signale, citant les Gendarmerie Royale, que les gendarmeset les corrupteurs mis en cause dans une affaire de corruption à Targuist, ont fait l'objet d'une procédure judiciaire et ont été présentés à la justice. Et comme pressenti dés le début de cette affaire, "les auteurs des enregistrements vidéo, qui avaient fait état de ces actes de corruption, ont été identifiés et qu'ils ont été invités à faire leur déclaration en tant que témoins, comme le stipule la procédure judiciaire".
    Donc, le ou les Snipers de Targuist seront entendus comme témoins. Va-t-on craindre pour leur sécurité? Ou sont-ils protégés par leur réputation internationale? Devenus des sortes de Robin des bois de tous les internautes marocains, ces personnes ont ouvert la porte à une réelle action citoyenne: pacifiste, discrète et élégante. Cependant il ne faut pas laisser ce "fait divers" prendre plus d'importance que le problème qu'il est censé dénoncer: la corruption au sein de la Gendarmerie Royale. Cette dernière a intérêt à nettoyer ses rangs d'un fléau qui est en train de miner sa réputation et son image d'autorité.
    On le sait, en matière de corruption, le Maroc est 72 ème dans le dernier classement mondial de 2007. Le rapport de Transparency Maroc est très éloquent à cet égard. Il considère même que les structures du Ministère de l'intérieur "sont les services les plus corrompus, opaques et fermés. Page 43." On l'aura compris, l'affaire du Sniper de Targuist n'est que la petite goutte qui a fait déborder le vase du mécontentement. La contestation silencieuse a fini par engendrer un héros.
    La leçon de citoyenneté, active et positive, du fameux Sniper doit inspirer tous les citoyens de ce Royaume, car la corruption est un système où tout le monde est en partie responsable. Ceux qui donnent et ceux qui prennent, mais également ceux qui savent et se taisent.

 

 

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