Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Au début était le Blog ...

Colloque international -Abbas Kiarostami, les mots et les images- bientôt à Safi au Maroc !

17 Février 2019, 19:30pm

Publié par Naim

Colloque international -Abbas Kiarostami, les mots et les images- bientôt à Safi au Maroc !

Colloque international « Abbas Kiarostami, les mots & les images »

Organisé par 

l’équipe de recherche « Littérature, Culture et Imaginaire » 

l’Association Marocaine des Critiques de Cinéma (AMCC)

à la Faculté Polydisciplinaire de Safi, Université Cadi Ayyad, Maroc

Safi, 2-3 mai 2019

 

Quand le monde commence à découvrir les films d’Abbas Kiarostami (1940-2016), celui-ci a déjà jeté les jalons d’un cinéma riche qu’il allait sans cesse renouveler et réinventer. D’une richesse sémantique et stylistique sans égale, sa filmographie s’étend sur une période d’un demi-siècle depuis son premier court métrage le Pain et la rue (1970) jusqu’au 24 Frames (2017) en passant par des chefs d’œuvre cinématographiques salués à travers le monde, Close-up (1990), la trilogie de Koker (Où est la maison de mon ami ? (1987), Et la vie continue en (1991) et Au travers des oliviers (1994), Le Goût de la cerise (1997), Le vent nous emportera (1999) ou encore Copie conforme (2010).

Complexe et déroutant, le cinéma kiarostamien a souvent été décrit par des adjectifs quasi contradictoires : poétique, néo-réaliste, intellectuel, mental, humaniste, cérébral… « Il est vraiment un continent à lui tout seul, autonome et immense », c’est en ces termes qu’Alain Bergala résume ainsi ce que l’histoire du cinéma retient d’Abbas Kiarostami. Jean-Luc Godard dit carrément de lui que « le cinéma commence avec D.W. Griffith et prend fin avec Abbas Kiarostami. »

Le cinéma Kiarostamien n’est presque jamais dans la description réaliste mais plutôt dans la suggestion poétique et le commentaire philosophique. Autrement dit, « une image ne représente pas, ne se donne pas en représentation mais annonce sa présence, invite le spectateur-lecteur à la découvrir », explique Abbas Kiarostami. C’est un cinéma sensible et attentif aux fines vibrations de la vie, allant de l’angoisse existentielle devant la mort à la fascination devant la beauté du monde.  Un cinéma, parfois minimaliste mais profondément humain, rempli de beaux personnages énigmatiques souvent tiraillés entre l’envie de vivre et d’aimer et l’obsession de mourir et de disparaître.

Cinéaste, Kiarostami est également auteurs de recueils de poésie, de livres de photographies et d’expositions de peintures. « Etre à la fois cinéaste, photographe, poète…, explique Abbas Kiarostami, tout ça, ce sont des motivations pour vivre, pour faire chaque jour quelque chose, que ce soit du cinéma, de la photo ou de la poésie. Ce n’est pas un choix, c’est une fatalité. » Il en résulte une importante production, poétique et homogène. Les œuvres littéraires et visuelles de Kiarostami sont ainsi un profond voyage dans le monde des mots et l’univers des images. 

 « Abbas Kiarostami, les mots & les images » est un colloque international qui sera organisé les 2 & 3 mai 2019 à la Faculté Polydisciplinaire de Safi, Maroc. Il entre dans le cadre de la 14ème édition des Journées Cinématographiques de Safi (JCS). Organisé par l’équipe de recherche « Littérature, Culture et Imaginaire » de la Faculté Polydisciplinaire de Safi, Univeristé Cadi Ayyad, en partenariat avec l’Association Marocaine des Critiques de Cinéma (AMCC), le colloque propose plusieurs axes de recherche, sans toutefois aucune prétention d’exhaustivité :

- Figures thématiques chez Kiarostami : l’enfance, la vie, la mort, l’amour, …

- L’image chez Kiarostami : fiction, documentaire, photographie, …

- La portée philosophique et politique de l’œuvre de Kiarostami.

- La mise en scène kiarostamienne : le minimalisme, l’aspect plastique, dispositifs narratifs, direction d’acteurs, l’art de l’ellipse, …

- Paysage rural ou citadin : chemins, véhicules, marche à pieds, …

- Les films « internationaux » de Kiarostami (France, Italie, Afrique…)

Modalités de soumission

 

Vous pouvez adresser vos propositions de communications (en arabe, en français ou en anglais) jusqu’au 31 mars 2019 à l’email : (colloquekiarostami@gmail.comen précisant votre nom,votre affiliation, le titre proposé pour votre communication, résumé d’une demi-page environ ainsi qu’une note bio-bibliographique.

Responsables : PrsRochdi ElmaniraNoureddine Mhakkak et Rachid Naim.

Frais de participation

Les frais de participation sont de 500 dh pour les intervenants et chercheurs des pays du Sud et de 750 dh pour ceux du Nord. A régler une fois sur place.

Les organisateurs prendront en charge les frais d'hébergement en pension complète.

Bibliographie indicative :

- Youssef Ishaghpour, Kiarostami. Le réel, pile et face, Circé, Belval, 2007.

- Youssef Ishaghpour, Kiarostami II. Dans et hors les murs, Circé, Belval, 2012.

- Abbas Kiarostami, Des milliers d’arbres solitaires, éditions érès, Toulouse 2014.

- Frédéric Sabouraud, Abbas Kiarostami. Le cinéma revisité, P. U. Rennes, 2010. 

- Sussan Shams, Le cinéma d’Abbas KIarostami, Un voyage vers l’Orient mystique,L’Harmattan, Paris, 2011.

Voir les commentaires

Cinéma et droits de l’homme au menu de la 13ème édition des Journées Cinématographiques de Safi !

27 Avril 2018, 20:27pm

Publié par Naim

Cinéma et droits de l’homme au menu de la 13ème édition des Journées Cinématographiques de Safi !

Du 02 au 04 mai 2018, la ville de Safi abrite la 13ème édition des Journées Cinématographiques de Safi (JCS) sous le thème « Cinéma et Droits de l'Homme ». Les diverses activités de cette édition se déroulent à la Faculté Polydisciplinaire de Safi relevant de l’Université Cadi Ayyad.

 

Cette édition est marquée par l'organisation, jeudi 3 mai, d’une table ronde explicitant le rapport entre le cinéma et les droits de l'Homme. Elle verra la participation de Moulay Driss Jaidi (critique), Rabii El Jawhari (réalisateur), Driss Azdoud (chercheur à l'IRCAM), Karim Sallahi (chef décorateur et réalisateur), Abdellatif Chaouqi (acteur), Mounir Cherqui (CNDH) et Rachid Naim (enseignant-chercheur). Les étudiants auront droit également à plusieurs formations parmi lesquelles un atelier en jeu d’acteur animé par le comédien Abdellatif Chaouqi.

 

Côté projections, la 13ème édition des JCS sera marquée par la projection, en avant-première, du film Tarantella (رقصة الرتيلاء) en présence de son réalisateur Rabii El Jawhari. Toujours en avant-première, Karim Sallahi présentera son film Gens autour de Chama (أناس حول شامة). Les organisateurs ont choisi également de rendre hommage à Milos Forman, récemment décédé, en projetant son chef d'œuvre One Flew over a Cuckoo’s Nest (Vol au dessus d'un nid de coucou).

 

Présentant cette 13ème édition, le professeur Rachid Naim, fondateur et directeur des JCS, évoque l’importance de la thématique du cinéma et des droits de l’homme. « Ces films s’inscrivent directement dans le cœur du sujet ». D’ailleurs, « parmi tous les arts, ajoute-t-il, c’est le cinéma qui est l'outil le plus efficace pour sensibiliser les Marocains aux droits humains et à la défense des droits de l'homme ».

 

Un des événements culturels les plus importants de la ville, les Journées Cinématographiques de Safi visent à tisser des liens entre la communauté universitaire safiote et l’art cinématographique. Tout au long de ces précédentes éditions, cette manifestation est souvent enrichie par la participation de chercheurs, artistes et de cinéastes autour d’un thème qui change à chaque édition.

Voir les commentaires

Cinéma et Musique à l’honneur des Journées Cinématographiques de Safi !

26 Avril 2016, 01:33am

Cinéma et Musique à l’honneur des Journées Cinématographiques de Safi !

Dans le cadre de la 11ème édition des Journées Cinématographiques de Safi, l’équipe de recherche Littérature, Culture et Imaginaire à la Faculté Polydisciplinaire de Safi, Université Cadi Ayyad, organise un colloque international autour de la thématique « Cinéma et Musique ». Prévue les 11-12-13 mai prochain, cette édition comporte, en marge du colloque, des projections de films, des ateliers et un concert de musique.

« Le cinéma a toujours lié son destin à l’art musical, explique le professeur Rachid Naim, fondateur et directeur des Journées Cinématographiques de Safi, et avant même que les films aient pu se doter d’une composante sonore, la musique faisait son apparition dans le cinéma en accompagnant la projection de films muets. » La musique semble ainsi incontournable dans un art cinématographique qui se veut total. Elle est porteuse d’une plus-value essentielle. Les cinéastes l’ont très vite compris et l’ont adoptée, pour créer différents effets (accélération, dramatisation, identification, etc.) et parfois pour en faire la matière principale de leurs films (Amadeus de Miloš Forman, Le Pianiste de Roman Polanski, Le Concert de Radu Mihaileanu...)

S’inscrivant pleinement dans la thématique de cette année, le film d’ouverture de ces journées sera justement Amadeus, le chef d’œuvre de Miloš Forman, réalisé en 1984. Le film de clôture, quant à lui, sera le célèbre Transes (Al-Hal) d’Ahmed Maanouni. Il sera projeté en présence du réalisateur. Les Journées Cinématographiques de Safi seront clôturées, le vendredi 13 mai dans l’après-midi, par un concert-conférence donné par le musicien et professeur de luth Abdelhaq Ouardi.

Le colloque qui a pour mission d’analyser et d’explorer le lien, profond et intime, existant entre le cinéma et la musique verra la participation de plusieurs universitaires, académiciens, musicologues mais également des professionnels de l’image et de la musique représentant plusieurs pays : l’Algérie, l’Espagne, les Etats-Unis d’Amérique, la France, la Russie, le Sénégal, la Tunisie, ainsi que le Maroc, bien sûr. Ces participants sont invités, durant le colloque, à débattre autour de plusieurs axes, différents mais complémentaires, comme les représentations de la musique à l’écran, la musique classique et le cinéma, le film et le thème musical, Bollywood et la musique, le cinéma et le symphonisme…

 

Voir les commentaires

Colloque international "Musique & Cinéma" à Safi au Maroc

8 Mars 2016, 23:43pm

Publié par Naim

Colloque international "Musique & Cinéma" à Safi au Maroc

(Délai pour soumettre les propositions de communications : 19 mars 2016)

A l’instar du théâtre antique, où le chœur et la musique avaient leur place dans la représentation, le cinéma va lier son destin à celui de l’art musical. Avant même que les films aient pu se doter d’une composante sonore, la musique faisait en effet son apparition dans le cinéma en accompagnant la projection de films muets. La musique semble ainsi incontournable dans un art qui se veut total. Elle est porteuse d’une plus-value essentielle. Les cinéastes l’ont très vite compris et l’ont adoptée, pour créer différents effets (accélération, dramatisation, identification…) et parfois pour en faire la matière principale de leurs films (Amadeus de Miloš Forman, Le Pianiste de Roman Polanski, Le Concert de Radu Mihaileanu...). C’est aussi dans ce sens que tout un genre cinématographique, le film musical, a vu le jour dès l’apparition du cinéma parlant (Le Chanteur de Jazz).

Aujourd’hui, on parle de la musique de films comme d’un métier, un art à part entière, une création spécifique et originale récompensée par des prix dans les festivals de cinéma de par le monde. Des réalisateurs mettent un point d’honneur à habiller leurs images de notes composées à l’occasion. Des tandems mythiques de cinéastes/musiciens ont ainsi marqué l’histoire du cinéma : Eisenstein/Prokofiev, Hitchcock/Herrmann, Coppola/Rota, Kieslowski/Preisner, Almodovar/Iglesias, Kurosawa/Takemitsu, Tarkovski/Artemiev, Kusturica/Bregovic, Burton/Elfman, etc.

Cette alchimie intime qui unit le cinéma à la musique nous semble mériter réflexion. Un film met en scène une histoire, un énoncé, une forme, représentant d’une façon ou d’une autre le monde, avec un souci de fidélité ou de prise de distance. La musique, elle, crée un objet complémentaire, un sens second greffé sur le premier, qui vient l’enrichir peut-être ou l’embellir en le « couvrant » de texture sous forme de notes.

Cependant, l’utilisation de la musique en matière de représentation artistique de l’émotion humaine dans les films ne crée-t-elle pas une stéréotypie, un appauvrissement de l’art musical qui présuppose une liberté totale entre le signifiant et le signifié ? Autrement dit, en recourant aux mêmes tonalités, rythmes et agencements musicaux pour accompagner, préparer ou suivre des scènes devant susciter telle ou telle autre émotion chez le spectateur, le cinéma ne réduit-il pas la richesse de notre rapport différent et diversifié à la production musicale ? Inversement ce même rapport libre entre la musique et le foisonnement des émotions qu’elle suscite, les souvenirs qu’elle évoque, les idées qu’elle inspire… ne risque-t-il pas de mettre en péril le film, de l’envahir de toute part pour l’asservir à ses fins propres, autotéliques, ésotériques, mystiques ou autres ? Le rapport entre le cinéma et la musique semble donc fertile et le colloque international « le Cinéma et la Musique » voudrait apporter des réponses aux questions qu’il soulève.

Organisé les 12 et 13 mai 2016, ce colloque entre dans le cadre de la 11ème édition des Journées Cinématographiques de Safi. Professeurs, musicologues, académiciens, mais également musiciens et cinéastes, sont donc invités à envoyer leurs propositions de communications qui devraient s’inscrire dans les axes suivants, donnés à titre indicatif et non exhaustif :

  • Représentation(s) de la musique à l’écran.
  • Le film et le thème musical.
  • Le cinéma et le symphonisme.
  • Le film et la musique narrative.
  • La musique classique et le cinéma.
  • Le film musical.
  • Le film d’opéra.
  • Bollywood et la musique.

Vous pouvez adresser vos propositions de communications jusqu’au 19 mars 2016 aux professeurs Abdelaziz Amraoui (amraouia@hotmail.com), Rachid Naim (rachid.naim@gmail.com) pour les textes en français. Pour les propositions écrites en arabe, veuillez les envoyer au professeur Mounir ElBaskri (elbaskrimounir@yahoo.fr).

Les contributions se feront sous la forme d’interventions orales de 20 à 25 minutes.

Les propositions de communications doivent nous parvenir sous la forme suivante : un texte d’environ 300 mots (espaces compris), accompagné d’une courte biobibliographie.

Comité scientifique : Pr. Rachid Naim (UCAM, FP Safi), Pr. Youssef Abouali (CREMEF, Casablanca) Pr. Abdelaziz Amraoui (UCAM, FP Safi), Pr. Rochdi Elmanira (UIZ Agadir, FLSH), Pr. Mounir ElBaskri (UCAM, FP Safi), Pr. Humberto Luiz Lima de Oliveira (Universidade Estadual de Feira de Santana -Uefs-, Brésil), Abdelaziz Astar (UCAM, FP Safi), Pr. Carrée Roland (Docteur en cinéma de l'Université Rennes 2, Conférencier en cinéma).

Calendrier :

- Les propositions de communication (titre et résumé de 300 mots maximum) seront envoyées avant le samedi 19 mars 2016.

- L'acceptation des communications sera notifiée au plus tard fin mars 2016.

Voir les commentaires

Cinéma et Amazighs, le programme du colloque international !

6 Mai 2015, 02:18am

Publié par Naim

Cinéma et Amazighs, le programme du colloque international !

Voici le programme de la 10ème édition des Journées Cinématographiques de Safi qui traite le thème "Le cinéma et les Amazighs". Veuillez cliquer sur l'image pour la voir en grand

Voir les commentaires

Safi fête le cinéma et les Amazighs !

30 Avril 2015, 23:46pm

Publié par Naim

Safi fête le cinéma et les Amazighs !

Pendant trois jours, du 6 au 8 mai 2015, la ville de Safi fêtera le cinéma et les Amazighs. C'est le thème choisi cette année par les Journées Cinématographiques de Safi (JCS). Ces dernières célèbrent en 2015 leur 10 ème édition, prouvant ainsi une régularité exemplaire dans le paysage académique marocain.

Qui dit édition anniversaire, dit un programme riche et varié. En guise d'ouverture, une projection du beau et nécessaire film RIF 1958-59 de Tarik El Idrissi, présenté par Pr. Rachid Naim en présence du réalisateur. Puis un colloque international autour du thème "Cinéma et Amazighs" qui verra la participation de plus d'une vingtaine de professeurs, académiciens et chercheurs. Le colloque, qui durera toute la journée du jeudi 07.05.2015 et la matinée du vendredi 08.05.2015, se déroulera à la Salle des Conférences à la Faculté Polydisciplinaire de Safi.

Finalement, en film de clôture, Adios Carmen, le magnifique film Mohamed Amin Benamraoui sera projeté le vendredi après-midi et présenté par les Prs Abdelaziz Amraoui et Rochdi Elmanira, toujours à la Salle des Conférences.

 

Voir les commentaires

الجمعية المغربية لنقاد السينما و إشكالية النقد السينمائي اليوم !

13 Avril 2015, 22:49pm

Publié par Naim

الجمعية المغربية لنقاد السينما و إشكالية النقد السينمائي اليوم !

في إطار البرنامجالثقافي السنوي واحتفالا بالذكرى العشرين لتأسيس الجمعية المغربية لنقاد السينماوبدعم من وزارة الاتصال وبتعاون مع المعهد العالي لمهن السمعي البصري والسينمابالرباط، تنظم الجمعية يومين دراسيين حول "النقد السينمائي اليوم"بتاريخ 17 و 18 أبريل 2015 وفق البرنامج التالي:

الجمعة 17 أبريل 2015

بالمعهد العالي لمهنالسمعي البصري والسينما – الرباط

الساعة 16: افتتاح اليومينبكلمات للجمعية والجهات الداعمة والمتعاونة

الساعة 16و30 د: محاضرة يلقيها الناقد السينمائي المصري سيد سعيد تحتعنوان: نقد السينما اليوم

بفندق أومليل- الرباط

الساعة 21و30 د: عرض فيلم "الجدار" للمخرج فوزي بنسعيدييقدمه ويحلله الناقد رشدي المانيرة

الساعة 23 : مقطع من فيلمشابلن للمخرج ريشارد أطنبورو يقدمه ويحلله الناقد عادل السمار

السبت 18 أبريل 2015

بفندق أومليل-الرباط

الساعة 10: الندوة الأولى : إشكالية النقد: المفهوم، الوظيفة،المرجعيات

بمشاركة كل من نور الدين أفاية، عبد العاليمعزوز، عبد اللطيف محفوظ، محمد اشويكة ومحمد كلاوي

الساعة 13: غذاء

الساعة 15: الندوة الثانية: النقد والتحليل الفيلمي

بمشاركة كل من حمادي كيروم، رشدي المانيرة، خليلالدمون ومحمد البوعيادي

الساعة 18: الندوة الثالثة: النقد السينمائي، النظريةوالتطبيق

بمشاركة كل من نور الدين محقق،مولاي ادريس الجعيدي، عادل السمار ورشيد نعيم

الساعة 20و30 عشاء

الساعة 21و30: مقطع من فيلم "سارق الدراجة" لفيطوريو ديسيكا يقدمه ويحلله حمادي كيروم

الساعة 22و30: فيلم"11-09-01" للمخرج شين بين يقدمه ويحلله رشيد نعيم

الساعة 00: اختتام

Voir les commentaires

Le Cinéma et les Amazighs, colloque international à Safi

30 Janvier 2015, 02:29am

Publié par Naim

Le Cinéma et les Amazighs, colloque international à Safi

La question sur le cinéma et les Amazighs est d'abord une question qui fait appel à deux notions fondamentales: la représentation filmique et l'identité ethnique. Une représentation en images d’une identité morcelée et plurielle, géographique et filmique. De là, nous sommes interpellés par les liens que peuvent entretenir les idéologies avec les pratiques artistiques, cinématographiques en particulier. Car, comme le dit justement Jean-Patrick Lebel dans Cinéma et idéologie, « si la caméra n’est pas un instrument idéologique ″en soi″, le cinéma (ou plus exactement, chaque film) est un véhicule d’idéologie. »

Certains militants considèrent qu’il y a une sous-représentation iconographique dont souffre la cause amazighe. Pour eux, le langage cinématographique devient alors un puissant adjuvant et un magnifique porte-parole. Ils vont même jusqu’à choisir le film comme un instrument de militantisme. Ce produit filmique est d’autant plus marqué qu’il est perçu comme « l’image » d’une entité qui veut crier fort son attachement à son Histoire et à sa terre. Le cinéma offre
donc cette visibilité qui fait défaut, et par voie de conséquence, il permet au spectateur d’entrer dans les rêves, les désirs et les aspirations amazighs.

Mais souvent, ces films avaient tendance à se faire remarquer surtout par une pauvreté formelle ou artistique. Ce fait semble changer et la qualité s’améliore. Pour preuve, quelques films amazighs cartonnent dans les festivals ces dernières années. Le colloque traitera de ce cinéma militant mais également de la représentation cinématographique, à la fois nationale et internationale, produite autour des Amazighs.

"Le Cinéma et les Amazighs" est un colloque international qui sera organisé du 6 au 8 mai 2015 à Safi, Maroc. Il entre dans le cadre de la 10ème édition des Journées Cinématographiques de Safi. Organisé par l'unité de recherche « Littérature, Culture et Imaginaire » de la Faculté Polydisciplinaire de Safi, Univeristé Cadi Ayyad, en partenariat avec l'Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM), il propose plusieurs axes de recherche, sans toutefois aucune prétention d’exhaustivité :
- Représentations sur soi et sur l’autre dans le cinéma amazigh.

- Représentation des Amazighs dans les cinématographies étrangères (arabe, française ou américaine)

- Cinéma amazigh et patrimoine culturel : symboles; contes; poésie; proverbes ...

- Cinéma et identité amazighe individuelle / collective.

- Cinéma et militantisme amazigh entre l’enjeu identitaire et l’idéologique.

- Cinéma, amazighité et réception.

- Politique publique et cinéma amazigh.

- Cinéma amazigh et visibilité.

Vous pouvez adresser vos propositions de communications jusqu’au 27 mars 2015 aux professeurs Abdelaziz Amraoui (amraouia@hotmail.com) ou Rachid Naim (rachid.naim@gmail.com) pour les textes en français. Pour les propositions écrites en arabe, veuillez les envoyer au Professeur Mounir ElBaskri (elbaskrimounir@yahoo.fr) en précisant votre nom, votre affiliation, le titre proposé pour votre communication, résumé d’une demi-page environ ainsi qu’une note bio-bibliographique. 


Responsables : Pr. Abdelaziz Amraoui, Pr. Mounir ElBaskri, Pr. Rachid Naim.


P. S.: Les organisateurs prendront en charge les frais d'hébergement en pension complète.
 

Voir les commentaires

Le Maroc censure encore des films en 2014 !

29 Décembre 2014, 14:01pm

Publié par Naim

Le Maroc censure encore des films en 2014 !
Le Maroc vient de censurer Exodus, Gods and Kings, le dernier film de Ridley Scott. Dans un enchaînement stupide et rocambolesque, il est triste de constater que la censure est bien de retour dans le paysage audiovisuel marocain.
Issue clairement des islamistes actuellement au gouvernent, cette décision du Maroc d'interdire Exodus, Gods and Kings est navrante, et ce pour plusieurs raisons. Elle l'est, tout d'abord, pour le simple principe sacré qui doit refuser toute censure qui toucherait une production artistique ou culturelle. Ensuite, comble d'absurde, cette interdiction touche un film ayant reçu auparavant un visa initial pour qu'il puisse être projeté. Et finalement, cet acte irresponsable de censure touche Ridley Scott, un réalisateur connu pour avoir tourné troi de ses super-productions au Maroc. Il est connu pour la grande amitié qu'il a développé avec le Royaume du Maroc et la profonde sympathie qu'il témoigne à son égard dans les interviews qu'il accorde. Ridley Scott est même un fervent avocat du pays auprès de Hollywood. Il a convaincu un nombre inestimable de ses collègues réalisateurs à venir tourner au Maroc, et donc d'y investir des centaines de millions de dirhams.
A cause de cette censure, le Royaume du Maroc renvoie une image d'un pays sclérosé et fragile. Cette pratique d'un autre âge est un mauvais signal envoyé également au citoyen marocain, considéré comme un mineur éternel n'ayant pas le droit de se faire une opinion lui même et stagnant toujours sous la tutelle des gardiens de la morale, esthético-religieuse.

Voir les commentaires

Safi, ville officiellement oubliée du Royaume !

25 Août 2014, 22:39pm

Publié par Naim

Safi, ville officiellement oubliée du Royaume !

Il suffit pour un Safiot de s'éloigner de sa ville d'origine et de faire un petit tour dans les villes marocaines pour constater que Safi est l'exemple même de la négligence officielle, et ce malgré son charme certain et son attrait populaire. Face au progrès que connaissent les autres villes, Safi se distingue par son immobilisme. Pour expliquer ce phénomène, les indices ne trompent pas:
- Safi est écartée d'une manière éhontée du plan Maroc Vert (agriculture) le plan Halieutis (pêche maritime).
- A part le petit port minéralier, aucun grand chantier structurant n'y est prévu à court ou à moyen terme.
- Safi est la dernière grande ville à enfin devenir reliée au réseau autoroutier et ce qu'en 2015.
- Les routes nationales allant de et vers Safi sont dans un piteux état, renforçant l'enclavement manifeste de la ville.

- L'éclairage public à l'intérieur de la ville laisse à désirer et nécessite d'urgence une mise à niveau.
- Safi est la seule grande ville du Royaume à ne pas posséder un aéroport !
- Il y a un sentiment qui règne à Safi que la ville est abandonnée dans des mains corrompues et sous la merci de la mafia de l'immobilier.
- Safi est devenue la ville qui reçoit des projets rejetés par d'autres villes comme la station thermique, vu son haut risque pollueur.
- Malgré son potentiel touristique majeur, Safi est la seule grande ville à ne pas avoir un hôtel 5 étoiles ou un Palais des Congrès.
- La rareté des visites royales à Safi renforce finalement l'idée populaire que la ville est maudite ou subit une colère quelconque.

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>