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Un thé à la menthe chez Van Gogh !

Publié le par Naim

Van-Gogh.jpg.jpg

    Voila un célèbre tableau de Vincent Van Gogh Terrasse du café le soir, Place du forum, Arles. Il s'agit d'un tableau peint en septembre 1888 à Arles, une ville au sud de la France. Il est actuellement présent parmi les belles collections de Rijksmuseum à Amsterdam aux Pays-Bas.
    La publication de ce tableau sur ce blog est destinée, essentiellement mais pas exclusivement, à mes étudiants de licence qui doivent montrer leur talent d'analyse picturale, avec une inspiration sémiologique. Vous pouvez  vous inspirer par une petite analyse de Wikipedia d'un autre tableau de V. Van Gogh 
Autoportrait à l'oreille bandée. Anecdote personnelle oblige, le café, dans lequel, j'ai bu un thé à la menthe en compagnie de quelques amis, existe toujours dans cette belle ville de Provence. A vous, analystes !

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eliana 19/11/2009 22:13


eu nao precevo nada,eu quero umas informacoes e dou-me outras nao sei porque...
je ne comprien,je veu une information et vous donnee de autres information et se pas que je veu pour faire mon travail.....................merci pour tout...


naomed 30/04/2007 10:54

il y a une vingtaine d'années j'ai eus le privilege rare de voir une expo regroupant presque tous les tableaux de Van Gogh à Amsterdam. moment fabuleux.
Voir, en vrai, ces oeuvres est un veritable moment d'extase. Je ne pourrais malheureusement pas voir cette nouvelle expo. J'encourage tous ceux qui le peuvent à y aller et les envie.
naomed

btissam moukafih 29/04/2007 15:10

  
    Un objet est un symbole, la plupart du temps, pathétique : un fauteuil  amitié, un soulier  misère .Ces natures mortes sont comme tous ses tableaux, à la fois projection de sa passion et une volonté de pénétration psychologique des objets. A la faveur de cette exploration, V.V.GOGH révèle toutes les nuances de son caractère, de sa personnalité et de sa détresse, elles lui permettent d'exprimer toute la gamme de ses sentiments, de travailler en complète liberté.
      Au café sont assis des petites figurines de buveurs bien habillés, actifs, cette animation exprime l'amour de ces gens pour la vie nocturne et sociale du fait qu'ils se regroupent en couple ou entre amis dans ce coin de la rue. Cela invite à dire que notre peintre est dans les plus bons états de son âme.
      Une immense  lanterne jaune éclaire  la terrasse, la devanture, le trottoir et projette une lumière même sur les pavés de la rue qui prend une teinte de violet rose, l'observateur s'attache à cette lumière frappante  qui produit une impression de cet élément dont il n’est pas habitué  à la percevoir.
      Les fenêtres des maisons d'une rue sont bleues foncé ou violet, ouvertes sous le ciel bleu constellé d'étoiles. Ces couleurs bleu, jaune, riches et vibrantes s’appliquent par des couches juxtaposées. Voilà un tableau de nuit sans noir, rien qu’un beau bleu et du violet .dans cet entourage la place illuminée se colore d’un jaune pâle.
  

abdou de fes 25/04/2007 22:15

لست مختصا في القراءة البصرية ولكن سأحاول
تضعني اللوحة في لحظة الاندهاش الأولى
حيث اللون يعيد رسم العلاقات بين المسميات من جديد
ويمنح شفافية للأشباء في تجردها  من قسوة الواقع
 إن اللوحة مفتوحة على التأويل

Bluesman 25/04/2007 02:41

سلام
هذه  اول زيارة لي لهذا الفضاء والاكيد انها لن تكون الاخيرة
لن اتحدث عن الرسم لكن اريد ان احيي ذوقك الموسيقي الراقي والذي اعادني الي متعة موسيقى السبعينيات والثمانينيات
المفاجأة الجميلة هي قطعة  ميكيس ثيودوراكيس
والتي اعادت الي ذهني رقصة انطوني كوين

El Hajji Essediya 24/04/2007 15:09

 La dominance du jaune exprime la grande passion de Van Gogh pour le soleil, pour la vérité et pour la nature. "Je n'invente pas le tout du tableau, écrit-il à un ami, je le trouve au contraire tout fait, mais à démêler dans la nature."
la terrasse du " Café le Soir" angoissée par la nuit, semble lutter par la lumière articielle contre la solitude, l'errance et la folie en attendant le lever du jour, dela beauté qui ne saurait se séparer de la vérité.
Merci énormément, Monsieur Naim, de nous avoir fait apprécier l'art, et ouvrir notre appétit pour l'écriture.

Naim 23/04/2007 03:50

Si, par description, vous voulez parler de l'analyse de ce tableau, elle était faite en classe. Il fallait être présente :-)

nadia 23/04/2007 03:37

slt
j'aimerai bien avoir votre d'escription monsieur!!
merci

moukafih btissam 23/04/2007 01:27

  
           au café sont assis des petites figurines de buveurs  , une immense  lanterne jaune éclaire  la terrasse  , la devanture , le trottoir et projette une lumière même sur les pavés de la rue qui prend une teinte de violet rose , l'observateur s'attache à cette lumière qui produit une impression d’un élément dont il n’ est pas habitué  à la percevoir .
        les fenêtres des maisons d'une rue sont bleu foncé ,ouverts sous le ciel bleu constellé d'étoiles .Une branche d'un arbre vert caché donne l'impression d'isoler un élément naturel de cet amalgame humain et social
     Voilà un tableau de nuit sans noir , rien qu’un beau bleu et du violet .dans cet entourage la place illuminée se colore d’un jaune pâle . ces couleurs bleu ,jaune , vert riches et vibrantes s’appliquent par des couches juxtaposés .
voici des commentaires primaires en attendant de les  modifier

ABOUELAOUALIM abdelhaq 22/04/2007 17:07

   Deux mondes se mêlent dans le tableau. La toile est une invitation sur les frontières qui séparent le physique du métaphysique. Les limites n' y sont pas pérciptiblent,et c'est là que réside la splondeur de l'oeuvre.
   Le ciel avec un bleu spirituel est teinté d'un blanc clair révélant les astres lointains qui veillent sur une scène nocturne du monde inférieur: une terrasse qui grouille de vie:
   A force de contempler la moitié inférieure du tableau on a l'impression d'entendre les bavardages des gens, le rire des femmes, les éclats des souliers contre le sole caillouteux. On irait même jusqu'à  percevoir le tempérament actif du serveur, l'agitation des clients et le va-et-vient des passants qui surgissent de l'obscurité et s'éloignent petit à petit de la terrasse lumineuse pour se noyer encore une fois dans l'obscurité qui fait le fond du tableau...l'arôme du café chaud risque de nous frolé l'odorat dans le temps où la fraîcheur de l'air doux nous carresse les joux. 
   Et puis en suivant la hauteur  des bâtiments dont la couleur est influencée par celle du ciel, les dérniers étages nous livrent docilement à l'immencité du cosmos. Un passage tranquile du matérialisme qui régne sur terre à la spiritualité qui hante le ciel, de l'agitation terrestre au silence qui meuble les espaces infinis, de l'encombrement des tables et des chaises à l'immencité des dimensions célestes.
    Le ciel, qui est sencé représenter l'espace infini, occupe beaucoup  moins de surface sur la toile par rapport à la terrasse et aux immeubles qui risquent même de le cacher. C'est là un paradoxe qui renvoie au monde inférieur qui enferme ses habitants et les absorbe si férocement qu'ils n'ont même pas l'oportunité de lever les yeux et méditer sur l'essence du globe et sur leur emplacement dedans.

hanjri 22/04/2007 02:04

 
Salm mr naim
Primo je tiens à vous remercier de nous avoir accorder (nous les étudiants) cet espace libre qui nous a permis de se communiquer et plus.
Secondo, je ne présume pas que je peux faire une analyse artistique du  tableau de van gogh mais je peux m’exprimer sur mes impressions.
Le tableau est très délicat à tel point qu’on se demande qu’a-t-il cherché a nous communiqué à travers se paysage ordinaire ? Il représente une réalité vécue lors du xixe Siècle. On pense donc que van gogh se vêtu en historien à fin de commémorer la place, puisqu’ elle demeure encore la même. Des gens sur le café d’autre traversent la rue, et au fond ; un chevalier qui arrive vers nous en face, des maisons sur les rives de la rue…le tout sous un ciel étoilé .mais l’intrus ce sont les fleurs qu’on voit auprès des étoiles. 
Les couleurs employées sont le bleu le jaune l’orange le noir et le rouge. ce jeu de couleur a donné vie aux éléments du tableau.        
pour ce qu'est  de technique,l'oeuvre est très vangoghguien mais cette fois ci  je pense que la perspective s'est echappée de ses comptes surtout au niveau du kipi.

Salima Elesfar 21/04/2007 15:36

Débat de couleurs    
Le tableau commence par un paysage flou, la ruelle représente une labyrinthe qui mène au vide profond, à l’obscurité silencieuses ou à la lueur vacante, c’est un tableau hésitant et sourd pénétrant le style monotone de la nuit.
La fixation de la lumière sur le café est une incarnation d’un envi profond du peintre à savourer le goût des soirées, à manifester l’ambiance de discussion symbolisant la dispersion des tables et des chaises (des positions). L’ignorance de l’entourage traduit l’état d’âme (fatigué, épuisé, dérangé…) surtout lorsqu’il s’agit d’un arbre sans racines avec des feuilles sombres emblèmes de l’obscurité et la marginalisation des esprits…
Les étincelles de la lumière au sein du spectacle, nocturne, émanant des fenêtres, est une projection d’une lueur d’espoir d’un avenir fructifiant l’envi de dépasser le passé, et traçant les figures d’un être en manifestant ainsi la nostalgie de revive des moments inoubliables, pourtant, inévitables pour lui.
 Raison de plus pour mettre en lumière la psychologie du peintre, la spécificité du tableau réside dans cette contradiction, ce décalage du temps entre le passé et le présent /le présent et l’absent …
La nuit est un choix pour se retenir contre les bras de l’inconnu incarné dans l’ambiguïté de la direction de la ruelle, donc mettre en lumière le café, c’est manifester un désir latent, à faire le feed-back des soirées et des souvenirs difficile de les exorciser…
    
 
 
       
 

Louis CHATEL 21/04/2007 10:03

Belle initiative... il y a du boulot et du courage dans ce blog :0085:

Clara 21/04/2007 07:22

Difficile de laisser un commentaire après tant de talent, de sensibilité, de questionnements et de pistes. Merci Naim de m'avoir orientée vers ce blog foisonnant d'échanges. Et puis on imagine ce bouillonnement de pensées dans la chaleur du Maroc.
Remercions l'ange Damiel.

ANOUAR 20/04/2007 01:43

suite du commentaire:
Les lignes mènent tout droit vers le centre obscur du tableau dans une dégradation  de couleurs des plus chaudes au plus froides;ainsi les toits des maisons la position des tables et les bords de la rue mènent toutes vers un seul point, une seule fin qui est le terminus, l'inconnu, la mort qui mène droit aux cieux illuminés par les étoiles dont le minaret obscure frôle le dessous, le début de la fin.
Au milieu du café, seul le serveur est debout vêtu de blanc comme les tables, signe d'accueil innocent. Les personnages dans la rue à cette heure de la nuit témoignent de la tranquillité et la chaleur de cette place malgré l'aire triste des pavés qui volent un peu du bleu du ciel pure invitation au rêve.

jmaiai a 20/04/2007 01:39

 
Le tableau "terrasse de café"   fait appel à une lecture impressionniste de Van Gogh pour "la place de forum" à Arles en 1888. les composantes esthétiques du tableau représentées par une homogénéité des couleurs choisies dont la présence de jaune comme élément éclaircissent  à la partie  gauche , d’où la lumière est projetée sur les murs de la place . Le blanc des tables du café dirige  le regard vers la partie obscure où  sont accueillis toutes les perspectives. Dans la partie droite, le coté visible de l'arbre témoigne de la présence de la nature en plein milieu de la place entourée des mûrs.
Dans ce tableau le regard est mené jusqu'au centre par cet effet attirant de la perspective où   s'accumulent touts les éléments de l'équilibre  cherché par Van Gogh.
Le ciel en haut du tableau incite les étoiles qui le décorent à surveiller la sérénité dont dispose la place      

Youssef BELHAOUS 20/04/2007 01:11

 
Cette toile représente Terrasse du café le soir de célèbre peintre : Vincent van Gogh.
Une ruelle à la française, un passage particulier, une évocation de la nuit, mystérieuse et sans être effrayante, c’est le soir débonnaire.
Le soir, le temps de repos, on distingue pour cette toile, trois plan : le café avec ses  coutumiers  à gauche au premier plan, à droite au fond  l’arbre et l’habitation, le ciel bleu et rassemblant à l’arrière –plan.
Les lignes, généralement, sont verticales renforcent l’intimité à l’intérieur  de cette toile, cela s’applique sur : l’arbre, la poutre  à gauche et, aussi on peut dire, horizontale pour les maisons qui expriment la profondeur de la ruelle.
La composition de cette toile repose sur des zones des couleurs chaudes : jaune, orange, et peu de rouge .et des couleurs froides : bleu, vert foncé, gris .les formes rondes des étoiles au fond en haut sont attirantes, intenses et lumineuses .la ligne de force de haut des maison semble s’élonger, fuyante, profonde et sévère.
Le cadrage centre les gens au milieu et à gauche dans le café, les fenêtres sont entrebâillées, le ciel au dessus, calme et serein et le soir réclame ; ce qui signifie la saison de l’été.
Pour la signification des couleurs concernant cette  toile, le vert  exprime une terrible passion humaine, l’angoisse, la solitude. Le point fixe dans un monde, dans une vie en transformation .cette toile est d’une tonalité poétique.
Enfin la toile Terrasse du café le soir est une reproduction de la réalité existée dans ce fameux lieu de sud de la France, le café est le carrefour de toutes sortes de la sociétés, surtout qu’avant et précisément au XVIII siècle, le café a le sens de centre et de foisonnement des génies et des écrivains et lieu de propagation  des bonnes idées.                
                                                            Youssef   BELHAOUS

Salut tout le monde et vous monsieur NAIM.

ghouirgate fatima ezzahra 19/04/2007 22:11

Un ciel clair bien étoilé, début d’une soirée d’été. Des gens qui se promènent dans la petite ruelle. A droite des maisons majestueusement bâties, les lumières des magasins et de certaines maisons sont encore allumées. L’arbre vert timide qu’on voit que sa moitié, dressé devant la terrasse d’un café.
A gauche la terrasse d’un café, un éclairage fort donne l’impression que le café est jaune, couleur de chaleur mais aussi d’orgueil et d’égoïsme. Des tables vides, autres sont plainent, des silhouettes assises. Un servant au milieu vêtu en blanc.

LEILA BELBYED 19/04/2007 21:24

la première appréhension si l'on veut se livrer à une analyse tant soit peu exhaustive concerne: QUE SUGGèRE CE TABLEAU?  il s'agit de "Terrasse du café le soir, place du forum, Arles." de Vincent Van Gogh, que renvoie à tout ce qui est social.   Ainsi, le code chromatique est le sans doute celui qui nous frappe en deuxième lieu: la couleur bleu qui renvoie à la limpidité l'azur, aussi renvoie t-elle à la vérité, au ciel. On parle aussi de la couleur jaune avec sa dimention sociologique, accentuant le dynamisme de la société, de meme que le jaune est la couleur de ce qui est exceptionel; soleil, éclat, intelligence, on parle aussi de l'orange tonifiante du jaune, apaisante du vert. sur le plan photographique, la partie essentielle du tableau est constituée par le plan rapproché du café,n ce plan insiste sur le coté social avec un atmosphere calme. au niveau de cadrage, on aun cadrage de face: le café, or les gens flous,on arrive à peine de saisir leurs visages, le serveur entre autres.il me faut ajouter qu'il y a 3plans:le plan le plus eloigné est constitué par les gens qui se baladent, le plan le plus rapproché contient les tables,le plan intermediaire est celui du ciel. enfin, pour les codes psychologique et gestuel qui revoient aux personnes qui se baladent, évoquant ainsi l'action.
reste à dire que" analphabètes de l'image que nous sommes" doivent déja etre bien accoutumé à l'image pour pouvoir la lire.  MERCI

Rachid ZIDINE 18/04/2007 22:56

 
Les lignes de fuite, formées par la toiture des maisons, à droite, et l’intersection de leurs murs avec le sol ainsi que, celles présupposées par la disposition des tables et l’intersection du mur gauche, du côté du café, avec le sol, placent un point de fuite dans le cadre pour fermer la perspective au niveau de la terrasse du café et guident, ainsi, le regard vers ce lieu imprégné de chaleur humaine symbolisée par les deux couleurs chaudes, jaune et orangée, (annonçant l’ère Fauviste) utilisées, par la peintre pour marquer cet endroit convivial duquel plus, on s’éloigne, plus les couleurs deviennent froides (entre autres, le noir au niveau de la rue), signes d’un expressionnisme qui déforme, de façon subjective, la réalité, comme en témoigne la couleur bleue foncé, utilisée pour un ciel vu en pleine nuit, et la touche du pinceau marquant  une surbrillance, blanche aux contours arrondis,  des étoiles, ce qui laisse, à la fin, chez le spectateur la forte impression que ce tableau est issue d’une vision onirique.
 Avec  la  perspective conique, monofocale,  à point, de fuite, centré sur la terrasse du café, à gauche, le peintre a fait usage d’un sfumato (perspective atmosphérique) en estompant la vision des détails et des contrastes avec la distance tout en plaçant les couleurs saillantes(chaudes) au premier plan et celles fuyantes( froides) au dernier plan. En plus Van Gogh n’a pas atténué les différences en usant de la technique d’absorption de la lumière par la poussière ou la brume, par exemple, ce qui a donné un bleue sans dégradé atmosphérique, traduisant, dans une nuit d’été, un besoin de sérénité même s’il est entaché d’une, certaine, lividité cadavérique (le blanc).
Dans ce rêve, la proximité, des couleurs sombres, exalte les couleurs claires, ce qui  traduit, chez le peintre, une instabilité (le jaune) couplé d’un besoin d’expansion reflétant un équilibre fragile et la nécessité de contrôler (l’orangé), le poussant vers la mélancolie et le désespoir tout en voulant être indépendant (le noir). Ces états d’âme témoignent d’une personne déprimée qui, malgré l’ennui et le manque de vigueur, elle est en quête d’une tranquillité de l’esprit ce qui est symbolisé, au plan du signifiant, par la touche grise accompagnant celle noire qui se place à l’arrière plan, au niveau de cette « droite d'horizon »où  l'œil, apeuré, du peintre est à distance finie du tableau exprimant l’angoisse et  le pessimisme.