Devant l'explosion de la production de courts-métrages
ces deux dernières années, une commission a dû opérer une présélection parmi plus d'une centaine de films proposés. Au final, 28 courts ont été admis en compétition. La plupart ont déjà été
remarqués par les festivals internationaux comme la Mostra de
Venise, le Festival d'Ismaïlia ou l'incontournable Festival du Court Métrage Méditerranéen de Tanger. C'est au réalisateur marocain Kamal Kamal que reviendra la tâche de les départager en tant que président du jury des courts-métrages.
Du côté des 25 longs-métrages,
la sélection est riche. Le Festival accueillera tous les styles et toutes les générations de réalisateurs. Entre les jeunes loups virtuoses comme Bensaïdi ou les Frères Noury et les "anciens" Chraïbi, Oualad Sayed et
autres Benjelloun ou Lahlou, en passant par tous ceux qui présentent leur premier long.... le jury composé d'artistes nationaux et des cinéastes internationaux aura du
pain sur la planche.
Notons qu'à côté de la compétition officielle, des rencontres, des tables rondes autour des films sélectionnés, des expositions et des projections sont également
prévues.
- "Wake up Morocco" de Narjiss Nejjar.
- "Argane" de Hassan Ghanja.
- "Yassmine et les hommes" de Abdelkader Lagtaa.
- "Le jeu de l'amour" de Driss Chouika.
- "Les anges de Satan" de Ahmed Boulane.
- "Parfum de mer" de Abdelhay Laraki.
- "Les coeurs brûlés" de Ahmed Maanouni.
- "Nancy et le monstre" de Mahmoud Frites.
- "Il était une fois, il était deux fois" de Bachir Skirej.
- "Moroccan dream" de Jamal Belmejdoub.
- "Le vélo" de Hamid Faridi.
- "La beauté éparpillée" de Lahcen Zinoun.
- "Tissé de main et d'étoffe" de Omar Chraïbi.
- "Abdou chez les Almohades" de Saïd Naciri.
- "Real premonition" de Ahmed Ziad.
- "Deux femmes sur la route" de Farida Bourquia.
- "Où vas-tu Moshé ?" de Hassan Benjelloun.
- "Tabite or not tabite" de Nabyl Lahlou.
- "What a Wonderful World" de Faouzi Bensaïdi.
- "Tilila" de Mohamed Mernich.
- "Heaven's doors" de Imad et Souheil Noury.
- "En attendant Pasolini de Daoud Oulad Sayed.
- "Islamour" de Saad Chraïbi.
- "Les jardins de Samira" de Latif Lahlou.
- "Adieu Mères" de Mohamed Ismaïl.
Selection courts-métrages :
- "Rendez-vous à Volubilis" de Alaoui Mharzi.
- "Dog day" de Ali Tahiri.
- "Caméléon" de Mustafa Ziraoui.
- "Les yeux du coeur" de Mohamed Ben Souda.
- "E-love" de Nabyl Rami.
- "Le dernier cri" de Hamid Basket.
- "Caïn et Abel" de Y. Reggab et H. Ichaab.
- "Vois-moi" de Omar Moulduira.
- "Une journée pas comme les autres" de Jamal Amiri.
- "Shift+supp" de Jihane Behar.
- "Mannequin" de Bousselham Daïf.
- "Mia drial" de Fouad Souiba.
- "Le prince d'Ourzazate" de Fouad Chella.
- "Et la vie continue" de Leila Triqui.
- "Fin de mois" de Mohamed Mouftakir.
- "Poteau" de Imane Douayou.
- " Fenêtre" de Kamal Derkaoui.
- "Pour homme, pour femme" de Hassan Hammouch.
- "30 ans" de Cherif Tribak.
- "Fin de partie" de Ali Mouaddine.
- "Chambra" de Rachid Cheikh.
- "Départ" de Naoufal Berraoui.
- "Goutte à goutte"de Rachid Zaki.
- "Le défunt" de Rachid Elouali.
- "Centre d'accueil" de Youssef Britel.
- "Tes cheveux noirs Ihssane" de Tala Hadid.
- "Clin d'oeil" de Driss Drissi.
- "Une jeune femme et l'Instit" de Mohamed Nadif.
Avec l'aimable autorisation de Cinemasfi, l'Agenda culturel de Safi.
Tous les mardi à 21h15 GMT durant ce mois de Ramadan, la chaine marocaine 
Le
Le Festival de Cannes vient d'être clôturé, il y a quelques minutes. L'édition 2007, une des meilleures depuis longtemps, a donné le
palmarès suivant:
Même avec l'euphorie que connait
En ce mardi 8 mai, l'Université et le Cinéma se sont rencontrés, se sont reconnus et se sont aimés à Safi. A l'occasion des « Deuxièmes
Journées Cinématographiques » organisées par la Filière des Etudes Françaises de la Faculté Poly-disciplinaire de Safi, s'est tenue la conférence intitulée «
Nouvelle Dynamique du Cinéma Marocain ».
Se pose dès lors la question du positionnement du cinéma marocain dans cette fresque mondiale et de sa
visibilité à l'intérieur et à l'extérieur du pays. M. Mohammed Bakrim, représentant le Centre Cinématographique Marocain, est fier pour sa part de dire que le cinéma marocain existe à l’échelle
internationale et y est reconnu. Pour preuve, le Maroc fait partie des quelques rares pays élus à avoir un pavillon à Cannes. Si notre cinéma a acquis une telle légitimité, c’est, selon lui,
grâce à trois caractéristiques fondamentales: sa régularité (15 longs métrages par ans), sa visibilité (4 films marocains en tête du box office en 2006) et sa diversité à la fois thématique,
esthétique et générationnelle.


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