Avec la saveur de ces belles brochettes, je souhaite à tous les lecteurs de cet espace un merveilleux Aid et une très belle année.
Avec la saveur de ces belles brochettes, je souhaite à tous les lecteurs de cet espace un merveilleux Aid et une très belle année.
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Ka Mate! Ka Mate! Hi !! |
L'appareil photographique en bandoulière, le photographe marche dans les ruelles plusieurs fois centenaires de Chefchaouen, la ville bleue. La foule y est immense et les touristes laissent crépiter leurs flashs à tout va, prenant des clichés tellement ... clichés.
Fatigué, le photographe cherche des yeux un lieu où s'asseoir et reprendre son souffle. Des escaliers bleus ombragés l'invitent. La première marche est déjà occupée. A sa grande surprise, un bébé s'y affaisse dans un petit siège mobile. Le confort du bébé et son profond sommeil ramènent le photographe à sa propre fatigue...
P.S: Cette photographie est mieux appréciée en grand sur un fond noir.
Une fois n'est pas coutume, cet espace parle de princesses! D'une spécialement qui vient de nous quitter définitivement il y a quelques heures: la Princesse Aïcha, fille du Roi Mohammed V et tante paternelle du Roi actuel, Mohammed VI. Née en 1930, elle est surtout connue comme un symbole de la femme marocaine, et ce avant même l'indépendance en 1956.
En dehors de sa longue carrière diplomatique et ses multiples fonctions honoraires, ce blog tient à évoquer la Princesse par un petit événement survenu le 11 avril 1947, et dont l'héroïne n'était autre que Aïcha, jeune princesse de 17 ans. Un geste historique commis, sans doute, intentionnellement et voulu consciemment par son patriarche royal. Ce dernier visitait Tanger lors d'une visite historique censée rappeler au monde entier que la ville internationale de Tanger était Marocaine et devait être rattachée à la mère patrie. Mohammed V y prononça justement le fameux discours dans lequel il appelle, pour la première fois, à l'indépendance du Maroc.
Dans un autre discours, historique également et à bien des égards, la Princesse habillée à l'occidentale et exhibant élégamment sa chevelure, donnait au monde entier un visage à la femme marocaine. Un visage moderne loin des clichés folkloriques et des représentations exotiques. Dans son allocution, timide mais révolutionnaire, des mots sonnaient comme un début de soulèvement contre le colonisateur français mais également contre le patriarcat marocain: "Notre sultan, que Dieu le glorifie, attend de toutes les femmes marocaines qu’elles persévèrent dans la voie de l’enseignement. Elles sont le baromètre de notre renaissance". Des mots qui doivent, plus que jamais, être d'actualité.
Le photographe avance lentement dans cette Casbah, probablement millénaire, admirant les moindres recoins. Un silence religieux y règne. La belle construction est désespérement vide et abandonnée comme un vieux décor de cinéma. Et pourtant, quelque chose murmure au photographe qu'il n'est pas seul! Il est même surveillé. Tel un réflexe de vie, le photographe soulève son appareil à hauteur des yeux et regarde à travers le viseur comme pour mieux voir le réel. Prêt à toute éventualité, il met l'index sur le déclencheur. Il sent la vie dans ce paysage de pierre. Entre les pierres, des yeux, presque centenaires, se lèvent lentement pour le regarder...
Cette photographie est mieux appréciée en grand sur un fond noir.
Sans cesse changeants, les couchers de soleil à Safi, au Maroc sont d'un interêt photographique incontestable dû peut être à l'immensité de l'Océan atlantique qui entoure presque la ville.
Cette photographie est mieux appréciée en grand sur un fond noir.
Cette photographie est mieux appréciée en grand sur un fond noir.
De la promotion pour des événements académiques
auxquels j'ai l'honneur de participer. Cette fois-ci, c'est avec une grande émotion que je l'annonce puisqu'il se déroule en Tunisie, le pays où tout a commencé. Le sujet est d'actualité puisqu'il concerne le désormais célèbre printemps arabe. Il
s'gait de la deuxième rencontre dlinku programme de recherche de l’IRMC (l'Institut de Recherche sur le Maghreb Contemporain) Communication virtuelle par l’Internet et les transformations des liens sociaux et
des identités en Méditerranée sur le thème : "Mouvements sociaux en ligne, cyber activisme et nouvelles formes d’expression en Méditerranée." L'événement se déroulera à l'hôtel Sidi Bou Saïd
ces 24 et 25 juin 2011. Le titre de ma communication reprend celui de ce billet: L’Arabe, entre représentation humiliante et soulèvement libérateur. Amis Tunisiens, lecteurs de ce blog, vous êtes
prévenus!
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