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Vendredi 3 juillet 2009

Affiche-Amwaj-Assafi.jpg       On le disait il y a à peine quelques jours, Safi est en train de vivre une nouvelle dynamique positive (projets socio-culturels, 2 Pavillon bleus pour ses plages (Safi plage et la plage d'Essouiria), etc. La Fondation Safi-Horizons surfe sur cette vague et organise, du 20 au 23 juillet 2009, sa 1ère grande manifestation : AMWAJ ASSAFI, Mosaïque des Cultures, un festival où les arts seront célébrés durant 4 jours : cinéma, musique, poterie, peinture, photographie, haute couture et bien d'autres activités encore…

      Commençant par une belle parade d’un bateau qui va naviguer en ville, AMWAJ ASSAFI va servir un plateau musical très relevé qui connaitra la participation des valeurs sûres de la musique tels que les mythiques Jil Jilala, les bouillonnants Fnaïre sans oublier les artistes talentueux comme Mazagan, Rhany, Said Mosker, Ouled Ben Aguida, Khadija Margoum, le Libanais Yuri Markadi et bien d’autres. Différents horizons, différents arts. Le cinéma est également à l’honneur de cette édition puisque les dernières productions marocaines (Kherboucha de Hamid Zoughy, Le temps des camarades de Mohamed Chrif Tribak, Casa Negra de Nour-Eddine Lakhmari, Amours Voilées de Aziz Salmy, etc.) seront à l’affiche en présence de leurs metteurs en scène et acteurs.

      Pour cette édition, AMWAJ ASSAFI rendra hommage à trois noms emblématiques représentant chacun un art, l’aïta à travers la chanteuse safiote Cheikha Aida, le cinéma à travers l’excellent Mohamed Abderrahman Tazi et les arts plastiques à travers la célèbre peintre safiote Fatna Gbouri.

      AMWAJ ASSAFI mettra en valeur la ville de Safi. Celle-ci sera célébrée dans tous ses recoins et mettra en valeur ses espaces d'excellence. Son patrimoine sera exposé au public le plus large possible. Par sa richesse et sa diversité, l'héritage culturel de Safi sera l'objet d'une mise en perspective tout en lumières et en festivités : Dar Sultan, la Médina, la Colline des Potiers, Les corniches, la plage de Safi,… autant de sites à visiter ou à redécouvrir !

AMWAJ ASSAFI est un festival qui ambitionne de devenir une des plateformes culturelles du Royaume. Il est à l’image d’une ville qui évolue et qui change. Une ville qui invite ses hôtes à sa découverte dans un cadre artistique d’échange et de dialogue.

Par Naim - Publié dans : Art
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Vendredi 26 juin 2009

Fondation-Safi-Horizons.jpg

       Ville de carrefours millénaires, Safi est en train de connaître, ces dernières années, un nouveau souffle encouragé par de nouveaux projets socio-économiques et culturels (la Cité des Sports, la Cité des Arts et de la Culture...). Signe de ce renouveau, la plage de Safi s'est même vu attribuer le Pavillon bleu, distinction internationale récompensant les meilleures plages de la planète et symbole par excellence de la qualité et la propreté des stations balnéaires.

       Pour accompagner ce dynamisme mais cette fois-ci au niveau culturel et artistique, des Safiots de naissance et de cœur se sont rassemblés pour mettre Safi sur la carte des grandes métropoles culturelles du Royaume. Cependant il fallait un écrin formel pour rassembler ces enthousiastes. La Fondation Safi-Horizons est ainsi née ! Présidée par le cinéaste Nour-Eddine Lakhmari, la Fondation est constituée d'amoureux de cette ville et évoluant dans le monde des arts, de la culture et des medias, Signal fort, la ville de Safi vient d’ailleurs de confier à la Fondation la gestion de la Cité des Arts et de la Culture qui verra le jour en 2010.

       Fort de l'enthousiasme de ses membres, la Fondation s'est lancé dans la préparation de sa 1ère grande manifestation : AMWAJ ASSAFI, Mosaïque des Cultures (il faut être membre de Facebook pour accéder à cette page du groupe Amwaj), un grand festival (20-23 juillet 2009) où les arts seront célébrés durant 4 jours : cinéma, musique, poterie, peinture, photo, haute couture et bien d'autres activités encore… Rendez-vous d'ici quelques jours, sur cet espace, pour plus d'informations sur  l'événement safiot de l'été !

Par Naim - Publié dans : Citoyenneté
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Mardi 12 mai 2009
      S'il y eut une vedette par excellence durant ces Journées Cinématographiques de Safi, ce fut bien Mohamed Benbrahim. Safiot de coeur et de naissance, Benbrahim est l'acteur auquel on rendait un double hommage. Un hommage officiel puisque la ville de Safi a dit un grand merci à un de ses fils dans une cérémonie élégante animée entre autres par une célébrité surprise, Hanae El Idrissi, une des lauréates de la Star'ac, version libanaise et surtout par le groupe safiot de percussionnistes Toufa Rythme. Ces derniers ont animé, avec des rythmes endiablés, la salle de cinéma l'Atlantide qui accueilli l'événement.
      Un autre hommage est prévu pour Mohamed Benbrahim mardi. Cette fois-ci, les professeurs et étudiants ont concocté un programme tout d'abord académique qui va culminer par un petite partie dédiée à l'acteur vedette de ces Journées dont la vidéo-hommage, faite quelques uns de mes étudiants, est un avant-goût.
Par Naim - Publié dans : Cinéma
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Dimanche 10 mai 2009

      Cette année, les Journées Cinématographiques de Safi en seront à leur 4ème édition avec un programme académique et para-académique alléchant. Il commence lundi 11 mai à 14h30 à la Salle de l'Atlantide avec la projection du dernier film de Nour-Eddine Lakhmari, Casa Negra, en présence du réalisateur et des acteurs du film, Omar Lotfi, Anas ElBaz et Mohamed Benbrahim. Ce dernier, natif de Safi, sera à l'honneur de cette journée puisque un hommage spécial de la ville de Safi lui sera présenté à 17h00, juste après la projection du film.

      Le lendemain, mardi 12 mai, un colloque sur le thème "Langage et Cinéma" sera organisé sous la présidence de Rachid Naim, fondateur de ces journées. Y participeront les professeurs universitaires Abdelaziz Amraoui, El Mustapha Lemghari et le réalisateur Nour-Eddine Lakhmari. A leur tour, les professeurs et les étudiants de la filière ont insisté pour rendre hommage au comédien Mohamed Benbrahim. Une petite cérémonie lui sera consacrée à la fin du colloque.

       Le programme ne s'arrête pas là puisque le mardi après midi, les étudiants ont rendez-vous avec, à la fois, un atelier de jeu d'acteur animé par les acteurs de Casa Negra, une leçon de cinéma de Nour-Eddine Lakhmari et la projection du film de Yasmine Kassari, l'Enfant endormi, animé par les professeurs Omar Azeroual et Ali Rahali. Bon cinéma académique !
Par Naim - Publié dans : Cinéma
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Dimanche 3 mai 2009
AFFICHE des 4 journees cinematographiques de safi
      En mai, fais ce qu'il te plaît! C'est ce que dit l'adage. En mai, notre filière à la Faculté Polydisciplinaire de Safi fait ses Journées Cinématographiques. A l'instar des éditions précédentes (ici et ), le programme sera centré autour d'un thème. Cette année, c'est au tour du "Cinéma et le langage". Le prétexte sera d'ailleurs de débattre des récents films marocains, notamment Casa Negra du Safiot Nour-Eddine Lakhmari, qui sera projeté lors de ces Journées en présence de l'équipe du film, ou encore de L'enfant endormi de Yasmine Kassari.
      Les Journées connaitront d'autres moments forts, des ateliers de jeu d'acteur et de mise en scène et surtout le double hommage à l'acteur Mohamed Benbrahim, par la ville de Safi  (le 11 mai) et par les étudiants de la filière des études françaises de 
la Faculté Polydisciplinaire de Safi (le 12 mai matin).
      Le programme détaillé sera bientôt mis en ligne.

Par Naim - Publié dans : Enseignement
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Dimanche 26 avril 2009
Dhafer Youssef est un artiste discret et modeste. Sa musique, par contre, est éclatante et profonde. Sa voix, assurément l'une des plus belles voix masculines du monde, suscite les superlatifs les plus élogieux. Cet artiste tunisien inclassable est auteur de quatre albums. Ses prouesses vocales sont telles qu'il peut partir du son le plus grave à la note la plus aigue tout en restant mélodieux et sans trop forcer. Ainsi, Taranoum, le titre qui inaugure son 1er album Malak, illustre parfaitement cela. Ou encore dans le morceau suivant Yabay, tiré de son 2ème album Electric Sufi où Dhafer vocalise durant 20 secondes continues. Un pur bonheur musical.

Les multiples talents de Dhafer Youssef ont trouvé dans le jazz un terrain fertile pour ses improvisations à la fois musicales et vocales. Mais cet artiste n'atteint sa plénitude que quand il s'éloigne justement de l'influence jazzy et qu'il se rapproche de ses inspirations arabes et indiennes. Ces dernières lui permettent alors de donner libre cours et corps à une énergie qui trascende sa musique et sa voix. Le son de sa voix  méconaissable dans Love Respect Truth, un duo sur l'album The Whirling de Omar Faruk Tekbilek, vogue même vers la féminité.

Une dernière vidéo pour finir. Dhafer Youssef s'y lâche dans un concert donné à Amsterdam le 17 février 2008. Même si le son n'y est pas excellent, on peut avoir un aperçu sur les prouesses vocales de Dhafer et sa maturité musicale. Bonne écoute et bon plaisir.
Par Naim - Publié dans : Musique
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Samedi 18 avril 2009
billet-de-100-dhs-maroc-recto.jpg       Les tarifs des communications téléphoniques au Maroc sont les plus chers dans le monde arabe, selon un rapport de l’Arab Advisors Group (AAG) intitulé les « Tarifs du cellulaire dans le monde arabe ». Ce rang, le Royaume l'occupe en  détenant le coût moyen le plus élevé par minute dans le mobile post-payé.
       Avait-on besoin de cette étude pour le savoir? Les Marocains le savent que très bien puisqu'ils s'appellent souvent par "bipage" (je te bipe, donc je pense à toi !) Encore plus en prépayé, les communications entre différents opérateurs peuvent atteindre le prix hallucinant de presque 7 dh/min (presque 0.7 € la min) Cette étude vient s'ajouter à une autre effectuée récemment et qui prouve qu'Internet reste très cher au Maroc. Le Royaume pratique en effet les tarifs ADSL les plus chers du Maghreb. Les trois opérateurs téléphoniques Maroc Telecom/Vivendi, Meditel et Wana ne se font pas de concurrence, gardant un statu-quo des prix artificiellement élevé.
       L'absence d'une réelle politique sociale de l'Etat laisse finalement libre cours à un capitalisme sauvage qui se nourrit de ses propres travers, dont la cherté de la vie. L'enseignement qui se privatise d'une manière exponentielle devient hors de prix. Des écoles primaires à Casablanca et à Rabat demandent aux parents des sommes de 3500 dh/mois par enfant! Et ne parlons même pas du coût de la nourriture.  Des produits de base ont atteint des prix astronomiques: pommes de terre, oignons, petits pois... à 10 dh/kg, huile blanche avait atteint quelques semaines auparavant 14 dh le litre.
       Autre exemple: les autoroutes, qui ont commencé à fleurir pendant le règne de Mohammed VI, sont tellement chères que la plupart des tronçons (à l'exception notable de l'axe Casablanca/Rabat, l'axe le plus rempli d'Afrique) reste vide à longueur de journée. Le trajet de Fès/Casablanca, long de 250 km coûte plus que 70 dh (environ 7€). Au lieu de vouloir appliquer de force une loi insensée
relative au Code de la route, un prix moins élevé pourrait à coup sûr rendre les autoroutes marocaines beaucoup plus vivantes et diminuerait définitivement le nombre de morts sur les routes nationales.
       Dans le secteur de l'immobilier, le Maroc bat des records. Des appartements estampillés "haut de gamme" se négocient à plus de 4500 €/m² et des villas se vendent au prix incroyable de 2 millions d'euros à Marrakech alors que le Smig officiel est toujours à 2000 dh (l'officieux étant encore plus bas.)
      Le Maroc est très cher et pas que pour les Marocains. Les touristes se plaignent également. Dans une récente enquête effectuée par le département du tourisme auprès des tours opérateurs au sein du marché français, ces derniers ont répondu à l'unanimité: la destination Maroc est très chère, par rapport à ses concurrentes directes la Tunisie, la Turquie et l'Egypte. Ainsi, le prix d'une semaine à Marrakech dans un hôtel 4 ou 5 étoiles peut atteindre parfois le double que peut coûter le même séjour avec les mêmes conditions à Istanbul ou Louxor ! Même les séjours balnéaires sont chers au Maroc, Agadir est l'une des villes balnéaires les plus onéreuses pour les touristes étrangers. Seule Sharm Al Sheikh s’aligne quelque peu sur Agadir avec un séjour qui oscille entre 650 et 800 euros, dixit l'étude.
       On le voit, le Royaume du Maroc est devenu un royaume de surenchères. Depuis le gouvernement  Jettou et encore plus avec le gouvernement d'Abbas El Fassi, le Maroc semble être incapable de juguler cette escalade dangereuse de la cherté de la vie. Les interminables grèves (transports, fonctionnaires, enseignants...) sont là pour nous le rappeler: l'équilibre social est très précaire. A moins d'initiatives sociales fortes et courageuses, des événements malheureux
vont surgir
et qui ne seront pas sans rappeler d'autres événements malheureux comme ceux de Sidi Ifni ou Sefrou.
billet-de-100-dhs-maroc-verso.jpg
Par Naim - Publié dans : Citoyenneté
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Mercredi 15 avril 2009
affiche-de-obrother-des-coen-brothers.jpg       Jeudi 16 avril à 14h30, l'Univers-ciné de Safi, le ciné-club de la Faculté Polydisciplinaire de Safi, diffusera la comédie O'Brother de Joel et Ethan Coen. Sous le titre emphatique O'Brother, Where Are Thou?, les frères Coen signent un road-movie ironique et drôle dont le récit est situé dans l'Amérique profonde après la crise de 1929. Le film est joué par George Clooney, John Turturro, Tim Blake Nelson, et John Goodman. Les frères Coen, dont c'est le huitième film sont les auteurs célèbres de Barton Fink, Palme d'Or à Cannes en 1991, No Country for Old Men, Oscar du meilleur film 2008, mais également des très beaux Fargo, The Big Lebowski, Miller's Crossing, etc.
      O'Brother est une réécriture moderne du récit mythologique d'Ullysse, le héros de l'Odyssée de Homère. Le film est également une parabole sur les dérives d'un pays vers la xénophobie et le racisme au moment de crises. Le film est précédé par une présentation et suivi d'un débat.
      Pour les lecteurs qui ne peuvent assister au film, je vous offre cette scène hilarante tirée du film dans laquelle George Clooney chante (en play back) et danse sur le rythme entraînant de Man of Constant Sorrow de The Soggy Bottom Boys. Bon spectacle.
Par Naim - Publié dans : Cinéma
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Dimanche 12 avril 2009

Quelques mots seulement, mais des mots importants qui peuvent vous ouvrir des portes insoupçonnées...
Salam Alaykoum du groupe espagnol Manana Me Chanto.
Le vidéo-clip est signé à Sidi Ifni.
Hat-tip: Hicham Haidar.

Par Naim - Publié dans : Musique
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Jeudi 19 mars 2009
      Un petit coup de promotion d'un évenement culturel et cinématographique auquel je participe et qui va se dérouler en Algérie, un pays figurant depuis longtemps sur la tête de ma liste de pays encore à visiter. Sous le haut patronage du Ministère de la Culture, l’institut supérieur des métiers des arts du spectacle et de l’audiovisuel (ISMAS) et le Commissariat du Festival Culturel National Annuel du Film Amazigh (FCNAFA) organisent du 18 au 24 Mars 2009 au Centre de l’Agence Nationale de Loisirs de la Jeunesse (ANALJ) de Zeralda- Alger, un premier regroupement national d’initiation et de formation d’animateurs de ciné-clubs. Ce regroupement de formation est destiné exclusivement aux animateurs culturels des structures de la culture, de l’éducation nationale et celle du mouvement associatif.
      Cette rencontre dédiée au 7ème art comprend plusieurs ateliers thématiques, tables rondes et lectures filmiques. Les travaux des ateliers seront axés sur les rôles des ciné-clubs dans la relance du cinéma national, les techniques et mécanismes d'organisation d'un ciné-club, ainsi que sur l'importance de la sensibilisation des enfants sur les arts cinématographiques. Le regroupement sera aussi une opportunité pour lancer le débat sur la relation entre le cinéma et l'université, l'importance de l'audiovisuel, les techniques d'animation d'une séance de ciné-club et le rôle artistique et économique des festivals.
Par Naim - Publié dans : Enseignement
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